Sommet Protection · Affaires
Votre entreprise dépend de vous. Protégez les deux.
Personne clé, rachat de parts, revenu du travailleur autonome, charges fixes, maladie grave : des solutions structurées pour que l'entreprise traverse l'imprévu — et que votre famille n'en paie pas le prix.
- Solutions détenues par la société ou personnellement
- Coordination avec votre comptable
- Conseillers partenaires spécialisés PME
Mise en relation avec un conseiller en sécurité financière partenaire.
L'assurance comme outil de gestion
Dans une PME, le risque le plus sous-estimé n'est ni le marché ni la concurrence : c'est la perte du dirigeant ou d'un associé. Décès, invalidité, maladie grave — chaque scénario a un coût mesurable et une solution d'assurance précise, souvent détenue par la société avec un traitement fiscal avantageux.
Les conseillers partenaires spécialisés en marché des affaires chiffrent ces scénarios avec vous et votre comptable, puis comparent les assureurs. Vous décidez en connaissance de cause.

Il est temps d'y regarder si…
Ces situations reviennent dans presque tous les dossiers que les conseillers partenaires voient. Si vous vous reconnaissez, une analyse de 20 minutes clarifie ce qui presse et ce qui peut attendre.
Obtenir mon analyse- Vous avez un ou plusieurs associés et votre convention entre actionnaires ne dit pas comment les parts seront rachetées — ni avec quel argent.
- Le chiffre d'affaires dépend surtout de vous ou d'une personne clé (vendeur, associé technique, dirigeant).
- Vous êtes travailleur autonome ou incorporé et n'avez aucune assurance invalidité — ou seulement une carte de crédit.
- Votre loyer, vos salaires et vos paiements d'équipement continuent même si vous ne pouvez pas travailler.
- Vous avez signé une caution personnelle sur un prêt ou une marge commerciale.
- Vous payez de votre poche vos frais médicaux et dentaires alors que votre société pourrait les déduire.
- Vous prévoyez vendre ou transmettre l'entreprise dans les dix prochaines années.
Les solutions
Neuf protections qui gardent l'entreprise debout, chacune avec un cas type chiffré, un comparatif et les erreurs à éviter.
- 01
Assurance personne clé
Protéger l'entreprise contre la perte de la personne dont elle dépend.
En savoir plus - 02
Convention d'actionnaires
Financer le rachat des parts d'un associé décédé ou invalide.
En savoir plus - 03
Invalidité travailleur autonome
Remplacer votre revenu quand vous ne pouvez plus travailler.
En savoir plus - 04
Frais généraux d'entreprise
Payer le loyer, les salaires et les prêts pendant votre invalidité.
En savoir plus - 05
Maladie grave d'affaires
Un capital forfaitaire pour l'entreprise ou le dirigeant au diagnostic.
En savoir plus - 06
Impôt au décès sur vos actions
Financer l'impôt sur la valeur de votre société pour que la relève n'ait pas à la vendre.
En savoir plus - 07
Relève et transfert d'entreprise
Sécuriser le transfert à la famille ou aux cadres, quoi qu'il arrive au fondateur.
En savoir plus - 08
Prêts et garanties personnelles
Que la dette de l'entreprise ne devienne jamais celle de votre famille.
En savoir plus - 09
Santé et fidélisation des employés clés
Protéger et retenir vos cadres essentiels avec des avantages que la société finance.
En savoir plus
Payer personnellement ou par l'entreprise ?
La même protection coûte rarement le même prix selon qui paie. Voici les différences qui comptent, en termes simples.
Il n'y a pas de bonne réponse universelle : la détention dépend de l'objectif de la police et de votre structure d'entreprise. Le conseiller la détermine avec vous et votre comptable.
Idées reçues chez les entrepreneurs
- Idée reçue
« Ma marge de crédit, c'est mon assurance invalidité. »
Ce qui est vraiUne marge se rembourse avec des revenus — ceux qui viennent justement de s'arrêter. Et la banque peut la réduire dès qu'elle apprend que vous ne travaillez plus.
- Idée reçue
« Mon associé rachètera mes parts, on s'est entendus. »
Ce qui est vraiL'entente vaut ce que vaut sa capacité à payer 600 000 $ le mois où vous disparaissez. Sans financement, la promesse devient un litige avec votre famille.
- Idée reçue
« La CNESST me couvre. »
Ce qui est vraiSeulement pour un accident du travail ou une maladie professionnelle, et seulement si vous avez souscrit la protection personnelle à titre de travailleur autonome. La plupart des invalidités sont des maladies, hors du travail.
- Idée reçue
« L'assurance d'entreprise, c'est pour les grandes compagnies. »
Ce qui est vraiC'est l'inverse : plus l'entreprise est petite, plus elle dépend d'une ou deux personnes, et plus le risque est concentré.
- Idée reçue
« Je m'en occuperai quand j'aurai le temps. »
Ce qui est vraiL'assurabilité se perd sans préavis : un diagnostic, et la porte se ferme ou le prix double. Le meilleur moment était l'an dernier ; le deuxième meilleur, c'est maintenant.
L'approche du conseiller partenaire
- 1
Diagnostic des risques
Qui est indispensable ? Quelles dettes sont garanties personnellement ? Que prévoit la convention d'actionnaires ? Le conseiller part de là.
- 2
Structure fiscale
Détention personnelle ou corporative, déductibilité, compte de dividendes en capital : chaque choix est validé avec votre comptable.
- 3
Courtage
Plusieurs assureurs comparés sur les définitions, pas seulement sur la prime.
- 4
Rapidité
Un conseiller vous rappelle le jour même; un dossier d'affaires se boucle en quelques semaines.
Les chiffres qui comptent
- 90 jours +
- une invalidité de plus de 90 jours avant 65 ans est bien plus fréquente qu'on ne le croit, selon les assureurs
- Jusqu'à ~2/3
- du revenu net remplaçable par l'assurance invalidité individuelle, selon le contrat
- 0 $
- d'impôt sur le capital-décès reçu par la société
Comment ça se passe
Pensé pour des dirigeants qui n'ont pas de temps à perdre : peu de rencontres, des livrables écrits.
- 1Étape 1 · Semaine 1
Appel de cadrage
20 minutes avec un conseiller qui pratique en assurance d'entreprise : structure, associés, dettes, personnes clés, ce qui est déjà couvert.
- 2Étape 2 · Semaine 2
Cartographie des risques
Un document d'une page : les cinq risques qui menacent réellement votre entreprise, classés par impact, avec le coût approximatif de chaque protection.
- 3Étape 3 · Semaines 2-4
Structure et coordination
Détenteur, bénéficiaire, arrimage avec la convention entre actionnaires et vos prêts. Le conseiller parle à votre comptable et à votre avocat si vous le voulez.
- 4Étape 4 · 1 à 2 mois, puis annuellement
Mise en place et révision annuelle
Souscription auprès des assureurs comparés, puis révision à chaque événement : nouvel associé, nouveau prêt, croissance, préparation à la vente.
Les engagements du conseiller partenaire
- Un conseiller indépendant qui compare plusieurs assureurs sur chaque dossier.
- Une cartographie écrite de vos risques, priorisée — vous décidez quoi couvrir d'abord.
- Des définitions expliquées ligne par ligne (invalidité « toute profession » ou « propre profession », délais, exclusions).
- Une coordination réelle avec votre comptable et votre avocat.
Ce que le conseiller partenaire ne fera pas
- Vous proposer une couverture sans avoir lu votre convention entre actionnaires (ou constaté qu'il n'y en a pas).
- Donner un avis fiscal ou juridique : la détention et la déductibilité se valident avec vos professionnels.
- Vous presser : la plupart des dossiers se règlent en deux rencontres, à votre rythme.
Une perspective sur plusieurs assureurs
Les conseillers partenaires travaillent en courtage : ils ne sont pas limités à un seul assureur. Ils comparent les produits, les prix et les critères d'admissibilité pour vous recommander la protection qui vous convient.
Marques de commerce de leurs propriétaires respectifs. Sommet Protection n'est affiliée à aucun assureur et ne distribue aucun produit. Assureurs distribués par les conseillers partenaires, selon les contrats de leur cabinet. Comment ça fonctionne
Protéger l'entreprise qu'on a bâtie : le guide de l'assurance pour dirigeants et travailleurs autonomes
Les cinq risques qui ferment des PME rentables, et comment les financer pour une fraction de leur coût.
Lire le guide- 8 chapitres
- 1. Vous êtes l'actif le plus important — et le moins assuré
- 2. Le décès d'un associé : le scénario qui divise les familles
- 3. L'invalidité : trois protections, trois rôles différents
- 4. La personne clé qui vaut 30 % du chiffre d'affaires
- 5. Dettes, cautions et prêteurs
- 6. L'impôt au décès sur les actions : le dossier des fondateurs
- 7. Un régime de santé pour votre société incorporée
- 8. Par où commencer
Questions fréquentes
Combien ça coûte ?
L'analyse et la cartographie des risques sont gratuites. Le conseiller est rémunéré par l'assureur si une police est émise. Aucun frais ne vous est facturé.
Je suis travailleur autonome non incorporé, est-ce pour moi ?
Oui. L'assurance invalidité est même le dossier prioritaire des travailleurs autonomes : vous êtes votre seul revenu. Frais généraux et maladie grave s'ajoutent selon vos engagements.
Quelle différence entre assurance « personne clé » et « rachat de parts » ?
La personne clé indemnise l'entreprise pour la perte d'une personne essentielle (remplacement, perte de revenus). Le rachat de parts finance l'achat des actions du défunt ou de l'invalide par les associés survivants, selon la convention entre actionnaires. Les deux peuvent coexister.
Comment est déterminé le montant à assurer ?
Pour le rachat de parts : la valeur de l'entreprise (évaluation ou formule de la convention). Pour la personne clé : un multiple du profit attribuable à la personne plus le coût de remplacement. Pour l'invalidité : votre revenu net et vos frais fixes.
L'assurance invalidité est-elle imposable ?
Si vous payez les primes personnellement, la prestation est libre d'impôt. Si l'entreprise déduit les primes, la prestation est imposable. Le conseiller structure la police selon l'objectif visé, en coordination avec votre comptable.
Je n'ai pas de convention entre actionnaires, on commence par où ?
Par l'avocat, pour la convention — mais le conseiller peut chiffrer dès maintenant le financement dont elle aura besoin, pour que les deux soient prêts en même temps.
Combien de temps pour être couvert ?
Deux à huit semaines selon les montants et les examens médicaux requis. Certaines protections (invalidité, maladie grave) peuvent être mises en place plus vite que d'autres.
Parlons de votre entreprise
Un conseiller partenaire spécialisé PME vous rappelle pour un diagnostic sans frais. Apportez votre convention d'actionnaires et vos états financiers : le conseiller chiffre avec vous.
Les solutions présentées sont fournies à titre informatif et reposent sur la législation fiscale canadienne et québécoise en vigueur, qui peut changer. Sommet Protection ne donne aucun conseil financier, fiscal ou juridique : l'analyse est réalisée par un conseiller en sécurité financière partenaire, en collaboration avec votre comptable et vos conseillers juridiques.






