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Solution d'affaires

Convention d'actionnaires : le rachat des parts, financé d'avance

Votre convention prévoit que les survivants rachètent les parts d'un associé décédé. Avec quel argent ? L'assurance vie sur chaque associé fournit le capital au moment exact où la clause s'applique.

  • Rachat au prix convenu, sans emprunt
  • La succession reçoit sa juste valeur
  • Les associés survivants gardent le contrôle

Mise en relation avec un conseiller en sécurité financière partenaire.

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Convention d'actionnaires

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SOMMET PROTECTIONL’essentiel mérite toute notre attention.
L'enjeu

Sans financement, la clause de rachat reste théorique : les survivants doivent emprunter ou payer sur plusieurs années, la succession attend, et l'héritier peut se retrouver actionnaire malgré tout. Les conflits qui suivent coûtent plus cher que l'assurance.

Associés révisant un plan sur un bureau avec ordinateurs

La solution

  1. 1

    Une police par associé

    Détenue par la société (achat-rachat par la société) ou en croisé entre associés, selon la structure fiscale recommandée par votre comptable.

  2. 2

    Un montant aligné sur l'évaluation

    La valeur des parts est fixée ou révisée périodiquement dans la convention; l'assurance suit cette valeur.

  3. 3

    Invalidité incluse

    Un avenant ou une police d'invalidité rachat de parts couvre l'associé incapable de travailler de façon prolongée.

  4. 4

    Fiscalité optimisée

    Compte de dividendes en capital, majoration du coût de base : le conseiller travaille avec votre fiscaliste.

Cas type (indicatif)

Trois associés d'une entreprise de construction valorisée 3 M$ détiennent chacun un tiers. La société souscrit une temporaire 20 ans de 1 M$ sur chaque associé. Au décès de l'un, elle rachète ses parts à la succession au prix convenu; les deux autres conservent 100 % du contrôle, sans dette nouvelle.

Illustratif : la structure (société ou croisée) et les montants dépendent de la convention et de la fiscalité. L'avis de votre comptable et l'illustration de l'assureur font foi.

Pour qui

  • Sociétés à deux associés ou plus
  • Entreprises familiales avec actionnaires actifs et passifs
  • Cabinets professionnels incorporés
  • Toute convention d'actionnaires dont la clause de rachat n'est pas encore financée
Analyse gratuite et sans engagement

Votre convention prévoit-elle l'argent ?

Mentionnez au conseiller si vous avez une convention (ou s'il n'y en a pas) : il lit votre convention, identifie ce qui est financé, ce qui ne l'est pas, et chiffre la solution.

Financer le rachat des parts : quatre options

Argent disponible au décès
Sans assurance (fonds propres, emprunt, paiement échelonné)Rarement : il faut vendre, emprunter ou étaler sur des années.
Avec assurance vie sur chaque associéImmédiatement, libre d'impôt, pour le montant convenu.
Coût pour le survivant
Sans assurance (fonds propres, emprunt, paiement échelonné)100 % du prix, plus intérêts s'il emprunte.
Avec assurance vie sur chaque associéLes primes payées — une fraction du prix de rachat.
Pour la famille du défunt
Sans assurance (fonds propres, emprunt, paiement échelonné)Attente, dépendance envers la santé de l'entreprise, risque de litige.
Avec assurance vie sur chaque associéUn chèque rapide au prix prévu à la convention.
Effet sur l'entreprise
Sans assurance (fonds propres, emprunt, paiement échelonné)Endettement, tension de trésorerie, inquiétude des prêteurs.
Avec assurance vie sur chaque associéContinuité ; possibilité de dividende en capital libre d'impôt si la société détient la police.

Les erreurs fréquentes

  • 01

    Une convention sans clause de financement

    L'obligation d'achat existe, l'argent non. C'est la première chose que le conseiller vérifie dans votre convention.

  • 02

    Des montants figés depuis dix ans

    L'entreprise a pris de la valeur ; la couverture, non. Prévoyez une révision de l'évaluation et du capital assuré à intervalle fixe.

  • 03

    Ignorer l'invalidité

    Un associé invalide qui garde ses parts sans travailler crée autant de tension qu'un décès. Une clause et un financement d'invalidité s'imposent.

Points à considérer

  • La convention doit exister et prévoir le mécanisme d'évaluation.
  • Réviser les montants à chaque évaluation de l'entreprise.
  • Attention aux écarts d'âge et de santé entre associés (coût inégal : la détention par la société lisse le tout).
  • Prévoir la sortie d'un associé vivant (retraite, mésentente).

Les solutions présentées sont fournies à titre informatif et reposent sur la législation fiscale canadienne et québécoise en vigueur, qui peut changer. Sommet Protection ne donne aucun conseil financier, fiscal ou juridique : l'analyse est réalisée par un conseiller en sécurité financière partenaire, en collaboration avec votre comptable et vos conseillers juridiques.

Questions fréquentes

Nous n'avons pas de convention d'actionnaires. Par où commencer ?

Par votre avocat et votre comptable pour la convention; le conseiller intervient en parallèle pour chiffrer et souscrire le financement, afin que tout soit prêt en même temps.

La société ou les associés doivent-ils détenir les polices ?

Les deux structures existent; le choix dépend de la fiscalité (compte de dividendes en capital, coût de base) et du nombre d'associés. C'est une décision à prendre avec le fiscaliste.

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  1. 8 chapitres
  2. 1. Vous êtes l'actif le plus important — et le moins assuré
  3. 2. Le décès d'un associé : le scénario qui divise les familles
  4. 3. L'invalidité : trois protections, trois rôles différents
  5. 4. La personne clé qui vaut 30 % du chiffre d'affaires
  6. 5. Dettes, cautions et prêteurs
  7. 6. L'impôt au décès sur les actions : le dossier des fondateurs
  8. 7. Un régime de santé pour votre société incorporée
  9. 8. Par où commencer

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